Art et nature au Moyen Âge » au Musée des beaux-arts du Québec

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Tenture de la Légende de saint Etienne. Le corps du martyr exposé aux bêtes Gautier de Campes, Paris, vers 1500 (création) ; Bruxelles, vers 1500 (exécution) Provient du choeur de la cathédrale d'Auxerre. Tapisserie, laine et soie.
Tenture de la Légende de saint Etienne. Le corps du martyr exposé aux bêtes Gautier de Campes, Paris, vers 1500 (création) ; Bruxelles, vers 1500 (exécution) Provient du choeur de la cathédrale d’Auxerre. Tapisserie, laine et soie.

Depuis le 4 octobre 2012 et jusqu’au 6 janvier 2013, le Musée des beaux-arts du Québec offre au public une exposition comportant une sélection d’œuvres appartenant au musée national du Moyen Âge de France. Une exposition qui « permettra de mieux comprendre la vision de la nature qu’ont eue les artistes de cette époque, soit à travers plus de 500 ans de production artistique en Europe occidentale, entre le Xe et le XVe siècle. »

Un retour sur des représentations qui demeurent ancrées dans l’imaginaire collectif occidental, alors que la nature était omniprésente dans les représentations artistiques. On la retrouvait non seulement comme source d’inspiration, les artistes faisant la démonstration d’un sens de l’observation aiguisée face à leur environnement, mais aussi à travers les matériaux utilisés : bois, textiles, ivoire, peaux animales. L’exposition offre notamment un regard sur les figurations sacrées et profanes de la nature, la perception des paysages, l’utilisation des symboliques animalières et végétales, la place occupée par le fantastique, l’intégration des œuvres ayant pour thème la nature dans le cadre de vie. Une belle occasion de remonter le temps et de prendre contact avec les sensibilités médiévales à l’égard de la nature et leur évolution au cours des cinq siècles couverts par les œuvres présentées.
http://www.mnba.qc.ca/Afficher.aspx?supersection=2

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Maude Flamand-Hubert

Je suis actuellement stagiaire postdoctorale à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et au Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIEQ). Mon projet de recherche porte sur les forêts privées et sur la relation entre les modes de tenure et les couverts forestiers. J'ai soutenu en 2017 ma thèse de doctorat, intitulée "La forêt québécoise dans la première moitié du XXe siècle : représentations politiques et littéraires" (cotutelle en développement régional à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et en histoire à Sorbonne Paris-IV).

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