Kermit la grenouille et le fleuve Saint-Laurent

Kermit-the-Frog

Depuis des décennies, Kermit la grenouille disait qu’il n’est pas facile « d’être vert » en ce qui concerne l’amour-propre et valeur personnelle, mais avec sa renaissance dans des cinémas et dans le média, Kermit et « vert » sont devenu écologique.

http://youtu.be/hpiIWMWWVco

Bien sûr Kermit est un personnage imaginaire… et un « Muppet, », mais dans une interview accordée au Jian Ghomeshi sur CBC Radio cette semaine, Kermit dit que comme « une grenouille, » il a une conscience de la contamination de l’environnement que des humains ne possèdent pas. Des amphibiens de notre lacs, océans, et rivières sont les premières espèces touchées par la contamination de l’eau, avec des dioxines dans des poissons de l’eau douce, le mercure dans le saumon pacifique est malheureusement pour Kermit, (est bien sûr pour l’écosystème), des grenouilles avec des membres supplément.

Le rapport entre la tournée écologique de Kermit, le fleuve Saint-Laurent, et l’histoire environnementale? Pensez des espèces envahissantes dans le fleuve depuis l’établissement de la Voie maritime du Saint-Laurent et des changes écologique que la voie créait. En plus, pensez des façons que la ville de Montréal utilise le Saint-Laurent comme un site massif d’industrie, et comme un site d’évacuation des eaux usées dans le passé et aujourd’hui.

L’impact humain sur le fleuve Saint-Laurent était massif dans l’histoire et jusqu’à ce jour. En 2002, des scientifiques découverts des occurrences du cancer dans des bélugas de l’estuaire Saint-Laurent. Il y a une crise écologique dans le fleuve avec des origines historiques dans la façon que des humains interagissaient avec l’environnement. Des espèces du fleuve, amphibien comme des grenouilles ou mammifère comme des bélugas sont sur le front de cette crise, mais le fleuve est vraiment important à des peuples du Québec aussi. Ce n’est plus qu’une question de temps, avant nous voyons, l’effet de l’histoire sur nos corps.

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I am a Senior Researcher at the University of Chester. My forthcoming book, A Town Called Asbestos: Environmental Change, Health, and Resilience in a Resource Community will be released by the University of British Columbia Press on 1 January 2016. My research interests are in transnational environmental health and contamination, and I always seek to blend historical research with public engagement.

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