The Field of Forest History

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The Forest History Group of NiCHE is committed to the promotion and facilitation of forest history (broadly and inclusively defined) in Canada.

Forest history is necessarily manifold and complex; it encompasses many scales and methods of analysis. In Canada, some scholars have adopted a regional focus—as, for example, in Graeme Wynn’s account of the nineteenth-century New Brunswick timber trade in Timber Colony, or Richard Rajala’s Up Coast, which surveys the northern and coastal logging industries of British Columbia from 1870 to 2005. These histories provide an in-depth understanding of the places shaped by patterns of resource extraction and export. Another approach to forest history is thematic, covering labour relations, gender and communities, environmental consciousness, or the involvement of First Nations with the forest. Thus Richard Rajala offers a Marxist analysis of labour and the technological regime of the forest industry on Vancouver Island and the Pacific Northwest, and Maureen Reed (Taking Stands) reveals the value of considering gender roles in the study of logging towns past and present. The emergence of environmentalist opposition to clearcut logging in the 1990s in places such as Clayoquot Sound, British Columbia, and Temagami, Ontario, has meant that contemporary Canadian scholars have had much to say about the forest. Be it concern for deforestation (Patricia Marchak et al.’s Falldown, and more broadly, Marchak’s Logging the Globe); or aboriginal rights in the forest (Bruce Hodgins and Jamie Benidickson’s The Temagami Experience), this vibrant scholarship marks the forest’s significance in Canadian culture, economy, and identity.

It is in the spirit of not only this work, but also through the labour of archivists, First Nations’ groups, foresters, scientists, curators, and more that we seek to understand and explore forest history.

Histoire de la Forêt

Le chantier « Histoire de la forêt » de NiCHE œuvre à promouvoir et appuyer l’histoire de la forêt (définie au sens large et inclusif) au Canada.

L’histoire de la forêt est nécessairement multiple et complexe, car elle se décline à différents niveaux et requiert diverses méthodes d’analyse. Au Canada, certains chercheurs ont adopté une perspective régionale – comme, par exemple, Graeme Wynn dans son compte-rendu sur le commerce du bois à Timber Colony, Nouveau Brunswick, au 19ème siècle, ou Richard Rajala, dans « Up Coast », qui examine les industries forestières nordiques et côtières de la Colombie-Britannique de 1870 à 2005. Ces histoires nous aident à comprendre en détails les espaces façonnés par l’industrie d’exploitation et d’exportation des ressources. Une autre approche en histoire de la forêt se veut plutôt thématique, étudiant les relations de travail, les rapports hommes/femmes, les communautés, la conscience environnementale, ou l’importance de la forêt pour les Premières Nations. Dans ce contexte, Richard Rajala offre une analyse marxiste du travail et du régime technologique de l’industrie forestière sur l’île de Vancouver et au nord-ouest de la côte du Pacifique. Maureen Reed (« Taking Stands ») met en relief la pertinence d’examiner les rôles des genres dans l’étude des villes forestières tant par le passé que de nos jours. Enfin, l’émergence, dans les années 90, d’une opposition environnementaliste à la coupe à blanc dans des endroits tels que Clayoquot Sound, Colombie Britannique, et Temagami, Ontario, a suscité beaucoup d’études de la part des chercheurs canadiens contemporains. Que ce soit l’inquiétude par rapport à la déforestation (« Falldown » de Patricia Marchak et al., et « Logging the Globe » de Marchak) ou les droits des autochtones sur la forêt (« The Temagami Experience » de Bruce Hodgins et Jamie Benidickson), ces plaidoyers soulignent la signification de la forêt dans la culture, l’économie et l’identité canadiennes.

Nous cherchons à comprendre l’histoire de la forêt et à l’explorer non seulement à travers le travail des chercheurs mais également du point de vue des archivistes, des groupes autochtones, des forestiers, des scientifiques et des gestionnaires.

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Emily Jane Davis

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